• ETE
    Un moment bon comme Obon !

    Il existe 3 grandes périodes de vacances au Japon : les fêtes de fin d’année en décembre, la Golden Week fin avril et Obon en juillet. Cette période de fête est avant tout la célébration des ancêtres. La tradition bouddhiste veut que durant Obon, les Japonais regagnent leurs terres natales pour rendre hommage à leurs aînés disparus en faisant des offrandes sur les tombes.

    Oui mais voilà, comme partout ailleurs la tradition se perd, et de plus en plus, on préfère les transats aux ancêtres. Les Japonais profitent donc d’Obon pour partir se reposer à la mer.  Les routes sont prises d’assaut et les embouteillages sont légion dans tout le pays. 

    Les deux fêtes les plus attendues par les Japonais durant l’été sont le hannabi et le bon-odori


    Le hannabi est un feu d’artifices qui dure près de 2h. Les Japonaises portent pour l’occasion le yukata, un kimono plus simple que celui des cérémonies. Le bon-odori est une fête  qui doit son nom à une danse traditionnelle japonaise. Les participants dansent en rond au rythme du wakaido, un tambour typique du pays.

    Durant ces fêtes, il y a de nombreux stands qui proposent des plats à emporter, comme le takoyaki (boulettes à base de farine, de légumes, et de pieuvre), le yaki-soba (nouilles cuites avec la sauce), le yakitori et des bonbons !

     

      


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  • Printemps

    Hanami ou le temps des cerisiers

    Emblème du Japon, le cerisier fleurit éphémèrement au printemps : ses jolies fleurs roses ne durent que 2 semaines. Symbole de renouveau, il rappelle aussi la brièveté de la vie. Alors vite, il faut faire la fête ! Une fois par an, amis, familles ou collègues se réunissent donc sous ces arbres pour Hanami (littéralement, « la vision des fleurs ») !

    Ces banquets intergénérationnels sont une véritable institution, et les Japonais ne manqueraient cela pour rien au monde ! La particularité de cette fête d’Hanimi, c’est qu’elle n’a jamais lieu à date fixe, ni en même temps dans le pays : l’archipel possède en effet une grande longitudinalité, ce qui fait que la floraison des cerisiers ne commence pas au même moment.

    Les beaux jours sont surtout l’occasion de faire la fête !

    Les mois du printemps sont riches en fêtes, que ce soit des réunions d’adieu ou de bienvenue. A cette occasion, les Japonais pratiquent le hashigo-saké, ce qui signifie une échelle de saké. Cela consiste à boire un verre partout où l’on rentre. Généralement, les groupes prennent l’apéritif dans un bar, puis vont s’amuser dans un autre endroit. Il est aussi possible de dîner puis d'aller prendre un verre dans un bar. Ces rallyes se finissent souvent au petit matin, dans une ambiance conviviale renforcée par l’alcool !

     


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  • Hiver

    Une nouvelle année sous le signe du bonheur et de la santé

    Comme en Occident, les Japonais fêtent la nouvelle année le 1er janvier (Shougatsu). Ils se réunissent en famille, et échangent leurs vœux autour d’un repas typique fait de saké épicé (toso), de gâteaux de riz, d’une soupe (zouni), de haricots noirs, de châtaignes sucrées, de petits poissons séchés, de purée de patates douces. Ces plats sont gardés dans des boîtes laquées carrées (ju-bako), et seront consommés dans les trois premiers jours de l’année. A minuit, les cloches sonnent 108 coups pour chasser l'année écoulée et appeler la nouvelle. Cette coutume repose sur le fait que, selon le bouddhisme, l'Homme a 108 soucis. Tôt le lendemain matin, les Japonais se rendent au temple pour prier… bonheur et santé ! Les vœux sont les mêmes partout dans le monde.

    Le nouvel an est aussi l’occasion de faire le tour de ses connaissances avec quelques cadeaux

    La journée du 1er janvier se passe traditionnellement en famille. La semaine qui suit, elle, est dédiée aux visites aux amis, à la famille et aux collègues. La coutume veut que les visiteurs préparent un cadeau comme des gâteaux ou… des serviettes.
    Normalement, la visite se limite à une salutation dans le vestibule. Si l’hôte propose à ses visiteurs d’entrer, il est plus poli de refuser, sauf s’il s’agit d’amis intimes. Quelques formules de politesse sont échangées, généralement “ce n’est pas grande chose” ou “ça n’est peut-être pas à votre goût” lors de l’échange des cadeaux.

    La Saint Valentin et le White Day

    La Saint Valentin existe au Japon, mais elle est différente de la version occidentale qui ne célèbre que les amoureux. Là-bas, cette fête populaire voit les femmes offrir du chocolat aux hommes qu’elles apprécient pour leur dévouement, ce qui veut dire qu’une Japonaise peut très bien acheter des chocolats à son chef (une pratique qui aurait bien du mal à s’installer en France). Un mois plus tard, c’est le White Day, et ce coup-ci c’est aux hommes d’offrir des confiseries aux femmes. Cette fête se nomme ainsi en référence à la couleur blanche du sucre utilisé pour les bonbons. Ainsi, on donne généralement du chocolat blanc, de la guimauve ou des sablés.

     

      


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  • Matsuri

     

     

    Les matsuri (祭り/祭 ) sont des festivals et fêtes populaires japonaises , ayant généralement lieu durant la période estivale, dans pratiquement toutes les localités japonaises. La plupart d'entre elles sont liées à une célébration religieuse, le plus souvent shintô. Elles sont l'occasion pour les Japonais de se retrouver entre amis pour déguster des spécialités, assister à des feux d'artifices, aux enfants de jouer à des jeux tels que la pêche du poisson rouge à l'épuisette et surtout faire (re)vivre le folklore local.

    Certains matsuri sont des propositions religieuses de mikoshi  dédiées et consacrées aux divinités, importantes (par exemple Amaterasu, la déesse du soleil dans le shintoïsme), ou très locales. Ces processions peuvent s'effectuer en gravissant une montagne, afin d'atteindre le temple ou sanctuaire au sommet et de l'ouvrir pour recommencer les cycles religieux, en vue d'études religieuses de méditation pour les fidèles.

    D'autres consistent en des danses collectives, en la parade dans le village des chars associés à chaque quartier, sous l'air d'un matsuri-bayashi. Lorsque les participants (masculins) ne portent qu'un  fundoshi, sorte de sous-vêtement traditionnel, on parle de hadaka matsuri (裸祭, litt. « matsuri nu »).

     

    Exemples de matsuri

     

    • le Kurama-no-hi Matsuri (鞍馬の火祭) à Kurama (Kansai), en octobre : les habitants de Kurama traversent le village en transportant des torches (dont certaines de 5 mètres de haut).
    • le Danjiri Matsuri (楽車祭) de Kishiwada (Kansai), en septembre. Des chars de plusieurs tonnes en bois finement sculpté sont tirés à toute vitesse par une centaine de personnes à travers la ville de Kishiwada. La manœuvre est particulièrement impressionnante (et dangereuse) dans les virages.
    • le Gion Matsuri (祇園祭) à Kyôto (Kansai) dans le quartier de Gion, en juillet.
    • le Jidai Matsuri (時代祭) à Kyōto (Kansai),le 22 octobre. Défilé de milliers de personnes en costume d'époque.
    • le Sannô Matsuri (山王祭) à Takayama les 14 et 15 avril(classé parmi les 3 plus beaux du Japon).
    • l'Aoi Matsuri (葵祭) à Kyōto (Kansai), le 15 mai.
    • le Kanamara Matsuri( かなまら祭) à Kawasaki, fête de la fécondité, le premier dimanche d'avril.

     

                               

                         


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  • Fêtes et jours fériés au Japon

    Le Japon est un des pays au monde à posséder le plus de fêtes (matsuri)  et de jours fériés (15 jours fériés). Ils proviennent pour la plupart des rites des deux grandes croyances japonaises que sont le shintoïsme et le bouddhisme au japon.

     

    Janvier

     

    Février

     

    Mars

     

    Avril

     

    Mai

     

    Juin

     

    Juillet

     

    Août

     

    Septembre

     

    Octobre

     

    Novembre

     

    Décembre


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